Divulgations de renseignements financiers liés au climat
Conformément à la ligne directrice B-15 du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) (ci-après, la « ligne directrice »), CNA et ses filiales (ci-après « CNA », « nous », « nos » ou « notre ») s’engagent à rendre publics en toute transparence les renseignements relatifs aux risques liés au climat et aux stratégies de gestion. Nos divulgations portent sur la gouvernance, la gestion des risques, la stratégie, les indicateurs et les paramètres inhérents aux risques financiers liés au climat. Elles comprennent, entre autres, des informations sur la surveillance de la haute direction et du conseil d’administration, sur nos approches en matière d’identification et d’évaluation des risques, ainsi que sur l’intégration des facteurs touchant le climat dans le cadre des décisions d’affaires.
À l’échelle de la succursale CNA Canada, nous révisons et actualisons régulièrement nos divulgations de renseignements relatifs aux risques climatiques afin de nous assurer qu’elles témoignent des pratiques et des attentes réglementaires en vigueur. Les parties prenantes peuvent prendre connaissance de ces divulgations par l’entremise de nos rapports financiers annuels et de nos autres communications au public, afin de favoriser une prise de décision éclairée et de déterminer la responsabilité.
CNA Canada gère les risques liés au climat conformément aux attentes formulées dans la ligne directrice et en s’alignant sur le cadre de gestion du risque d’entreprise existant.
Gouvernance
Surveillance de la haute direction et du conseil d’administration
Les risques liés au climat font partie intégrante de la surveillance des risques à l’échelle de l’entreprise et sont portés à la connaissance de la haute direction ainsi que du conseil de gestion par l’entremise de filières de présentation des rapports. L’agent principal ou l’agente principale de gestion des risques (APGR) et responsable de la réassurance rend régulièrement compte au comité de vérification du conseil d’administration des principales expositions aux risques, notamment des risques physiques liés au climat.
La haute direction a pour responsabilité de s’assurer de l’identification et de l’évaluation correctes des risques liés au climat, ainsi que de la bonne gestion de ces derniers, en les intégrant notamment aux processus de gestion des risques et de prise de décision stratégique de la succursale CNA Canada (ci-après « CNA Canada » ou la « succursale »).
Comité des risques d’entreprise
Le Comité des risques d’entreprise (CRE), présidé par l’agent principal ou l’agente principale de gestion des risques (APGR) et responsable de la réassurance, assure les missions suivantes à l’échelle de l’entreprise :
- se réunit chaque trimestre et se compose de représentantes et représentants principaux de la souscription, des placements, de l’actuariat, des sinistres et de la finance;
- passe en revue les principales expositions aux risques, les contrôles et indicateurs des risques, notamment ceux liés au climat;
- veille à l’intégration des risques liés au climat au cadre de gestion du risque
Comité de gestion du risque d’entreprise de CNA Canada
À l’échelle de la succursale, le Comité de gestion du risque d’entreprise apporte son soutien à la gouvernance et à la surveillance des risques, notamment ceux liés au climat, dans le cadre général de la gestion du risque d’entreprise. La gestion des risques liés au climat ne relève pas d’un comité distinct, elle s’inscrit dans les structures de gouvernance des risques existantes.
Groupe de travail du Canada sur les risques liés au climat
Le groupe de travail du Canada sur les risques liés au climat apporte son soutien à la direction afin de répondre aux attentes formulées dans la ligne directrice, ainsi que son expertise en matière de risques liés au climat.
Les principales responsabilités du groupe de travail sont :
- l’évaluation et la surveillance de l’exposition aux risques physiques et à ceux liés à la transition;
- la contribution à l’élaboration du cadre de gouvernance des risques liés au climat;
- l’évaluation des exigences relatives aux données et des rapports réglementaires (p. ex. le risque-rendement ou les émissions de gaz à effet de serre [GES]);
- la contribution à l’élaboration du plan portant sur la transition climatique.
Audit interne
L’audit interne fournit une assurance autonome en matière d’efficacité de la gouvernance, de la gestion des risques et des processus de contrôle de CNA Canada. Dans le cadre de son processus annuel de planification des audits, il a pour responsabilité d’effectuer des vérifications et d’évaluer, de manière indépendante, les risques liés au climat ainsi que les divulgations connexes.
Gestion des risques
CNA dispose d’une structure formelle en matière de gouvernance des risques, qui part du conseil d’administration et s’étend ensuite aux comités d’entreprise sous-jacents, aux unités fonctionnelles, puis aux membres du personnel. CNA Canada adopte une approche dite des « trois lignes de défense » dans le cadre de la gestion et de l’atténuation des risques. L’entreprise cherche à promouvoir une solide culture en matière de gestion des risques et s’efforce de convaincre qu’une gestion des risques efficace relève de la responsabilité de l’ensemble des membres du personnel.
Cadre de gestion du risque d’entreprise
Lignes directrices
Le cadre de gestion du risque d’entreprise de CNA Canada vise à aider la haute direction à atteindre les objectifs financiers et stratégiques de la succursale, tout en maintenant un bon profil de risque aligné sur son goût du risque. Il détermine des préférences claires en matière de risques par rapport aux ressources financières et à la stratégie d’entreprise de la succursale, tout en définissant des limites précises pour la prise de risque. Le cadre de gestion du risque d’entreprise favorise une solide culture en matière de gestion des risques, qui se caractérise par une communication ouverte et transparente, et garantit que la surveillance, le signalement auprès de la hiérarchie et le traitement des enjeux liés aux risques et des expositions aux risques sont efficaces grâce à une boucle de rétroaction rigoureuse. Ce cadre s’applique également de manière cohérente tant aux risques liés au climat qu’aux autres risques au sein de l’entreprise.
Approche
La succursale adopte une approche en matière de gestion du risque d’entreprise qui intègre des mesures qualitatives et quantitatives en matière de goût du risque, parmi lesquelles des tolérances et des limites de risque clairement définies, alignées sur les objectifs stratégiques de l’entreprise ainsi que sur la capacité financière de celle-ci. L’identification, l’analyse et l’évaluation des risques à court et à long terme sont intégrées à l’ensemble des processus de planification et des processus opérationnels de l’entreprise, afin de garantir une approche coordonnée et cohérente en matière d’atténuation des risques. Le cadre de gestion du risque d’entreprise se conforme aux exigences prévues par la loi et réglementaires en vigueur, et il témoigne des pratiques d’exception pertinentes du secteur. Le suivi permanent et l’évaluation périodique du profil de risque de la succursale ainsi qu’une gestion du risque d’entreprise efficace permettent pour leur part une amélioration continue et une prise de décision éclairée.
Identification et hiérarchisation des risques
Identification des risques
Les propriétaires d’entreprise de première ligne (ci-après les « responsables des risques ») identifient les risques au cours d’examens ponctuels et périodiques portant sur les activités de souscription et de placement, ainsi que sur les activités opérationnelles. Lesdits examens portent sur les risques physiques (p. ex. les risques liés aux catastrophes) et ceux liés à la transition (p. ex. les risques réglementaires, du marché et ceux liés aux évolutions technologiques).
Évaluation des risques
Les responsables des risques déterminent l’importance relative ainsi que la probabilité des principaux risques, les risques les plus importants en fonction des répercussions de chacun d’eux, déterminent des indicateurs et définissent des limites.
Identification du contrôle des risques
Les responsables des risques déterminent et évaluent les contrôles des principaux risques, en plus de dresser un inventaire desdits contrôles. Ces derniers s’alignent sur les principaux risques et s’intègrent aux activités opérationnelles dans le but de favoriser une approche coordonnée et cohérente de l’atténuation des risques.
Amélioration continue
CNA Canada favorise l’amélioration continue dans le cadre de ses pratiques de gestion des risques liés au climat, grâce à une participation active des unités fonctionnelles et à leur intégration dans des processus de gestion du risque d’entreprise plus généraux.
Rapports des risques
Les risques liés au climat ainsi qu’un contrôle efficace des risques font l’objet de rapports dans le cadre des structures de gouvernance établies en matière de gestion du risque d’entreprise, notamment le signalement des risques physiques auprès de la hiérarchie, la surveillance des principaux indicateurs de risque et les mesures d’atténuation des risques.
Stratégie
Dans le cadre de la gestion des risques liés au climat, le terme « risque physique » s’entend d’un risque financier découlant de la gravité et de la fréquence croissante des événements liés au climat (les risques les plus élevés tels que les inondations, les feux de forêt et les tempêtes) ainsi que des changements climatiques à long terme (les risques permanents tels que l’élévation du niveau des océans et les variations de température), notamment des répercussions indirectes desdits événements et changements.
Le terme « risque lié à la transition » s’entend d’un risque financier lié à la transition vers une économie à faible émission de GES, notamment des répercussions résultant de changements de politique, de réglementation et de technologie, ainsi que du comportement du marché et de la clientèle. Le risque pour le portefeuille-titres pèse sur baisse éventuelle de la valeur des actifs en raison d’une exposition à des secteurs sensibles aux risques liés à la transition, sous l’effet de l’évolution de l’offre et de la demande liée au climat.
Les éléments suivants présentent les risques physiques et ceux liés à la transition pertinents pour notre entreprise, ainsi que l’horizon prévisionnel de ces derniers et les stratégies mises en place pour les gérer.
Horizon prévisionnel
L’horizon prévisionnel est le suivant :
À court terme:
- 0 – 1 an
- Risques survenant au cours du délai de préparation du rapport.
À moyen terme:
- 2 – 5 ans
- Risques survenant au cours de la planification stratégique et opérationnelle.
À long terme:
- Plus de 5 ans
- Risques survenant au-delà de la planification stratégique à moyen terme.
Risques physiques
Risques de catastrophe naturelle
À court et à long terme
La fréquence et la gravité des « risques de sinistres liés aux conditions météorologiques » s’entendent de l’augmentation éventuelle du nombre d’événements météorologiques liés au climat et de l’ampleur des dommages assurés résultant de ces derniers à court, à moyen et à long terme. Les dernières tendances témoignent d’une volatilité croissante et d’une incidence plus importante d’événements météorologiques graves, ce qui contribue à une augmentation des sinistres. CNA Canada évalue ce risque grâce à une souscription fondée sur le risque, à la gestion de l’exposition aux risques, aux stratégies de réassurance, ainsi qu’à un suivi continu de la composition du portefeuille et des tendances en matière de sinistres.
Notre gestion des risques physiques
CNA Canada gère les « risques physiques » liés au climat principalement par l’entremise de la souscription, de la tarification et du contrôle des risques du portefeuille, qui tient compte de l’exposition aux phénomènes météorologiques graves et aux catastrophes. L’évolution des conditions climatiques devrait entraîner une augmentation de la fréquence et de la gravité des catastrophes naturelles ainsi que des changements climatiques à plus long terme, ce qui pourrait avoir une incidence sur nos activités en raison de dommages causés à nos locaux et contribuer à une augmentation des sinistres ainsi qu’à des perturbations pour nos titulaires de polices d’assurance.
Produit et tarification
L’évaluation des risques connexes aux catastrophes naturelles se fait à l’aide d’une combinaison de modèles de risque de catastrophe et d’analyses internes de l’exposition aux risques, en tenant compte de caractéristiques géophysiques des lieux assurés, et est passée en revue en tenant compte du goût du risque et de la composition du portefeuille. Les résultats de l’évaluation des risques sont intégrés aux décisions en matière de tarification et de sélection des risques, proportionnellement à la nature et à l’importance de l’exposition aux risques, en parallèle à la réassurance et à d’autres stratégies d’atténuation des risques. Nos stratégies de mesure continuent d’évoluer à mesure que la qualité des données s’améliore, que la méthodologie se développe et que les lignes directrices réglementaires sont élaborées. Nous nous tenons continuellement au fait des nouvelles pratiques afin de sans cesse améliorer nos capacités en matière d’évaluation des risques de souscription.
Réassurance et transfert du risque
La réassurance est un élément essentiel de la gestion des risques physiques liés au climat. Elle permet en effet de limiter le risque de sinistres importants et catastrophiques, tout en réduisant la volatilité imprévue et les risques extrêmes pour le portefeuille. Nos mécanismes de réassurance sont établis pour que la prise de risque s’aligne sur nos directives en matière de souscription et notre goût du risque général, ainsi que pour garantir que le portefeuille reste dans les limites internes de la tolérance au risque de catastrophe, notamment dans les objectifs en matière de sinistre maximum probable.
Finances
Les sinistres catastrophiques sont pris en compte dans le plan financier à partir d’hypothèses de planification et sont mis à jour en tenant compte des catastrophes réelles et de la modélisation des sinistres sur une période donnée pertinente.
Conséquences des facteurs climatiques sur le revenu de placement
À court et à long terme
Les risques qui pèsent sur le revenu de placement en raison de facteurs climatiques témoignent de l’éventualité de conséquences néfastes sur le rendement et d’une volatilité accrue pour le portefeuille-titres de la succursale, tant sous l’effet de risques physiques que de ceux liés à la transition, quel que soit l’horizon prévisionnel, notamment en matière de réévaluation des actifs, de dépréciation du crédit et de changements plus importants sur le marché. Les nouvelles tendances révèlent une sensibilité accrue aux facteurs de risques liés au climat, en particulier dans des secteurs et des régions vulnérables à ces derniers. CNA Canada gère ces risques grâce à une répartition diversifiée des actifs, à des plafonds des placements et à un suivi permanent.
Risque juridique et réglementaire
À court et à long terme
Le risque juridique et réglementaire connexe aux facteurs climatiques témoigne de l’éventualité d’une exposition accrue aux changements réglementaires, aux litiges et aux exigences en matière de conformité qui découlent des risques physiques et de ceux liés à la transition, quel que soit l’horizon prévisionnel, en raison de l’évolution des lois, des attentes en matière de surveillance et des mesures prises par les parties prenantes. Les nouvelles tendances révèlent un renforcement des examens réglementaires et une augmentation des litiges connexes à la divulgation de renseignements liés au climat et aux pratiques de gestion des risques. La succursale atténue ce risque grâce à un suivi permanent des mesures réglementaires, à un alignement sur les politiques du groupe CNA et à l’intégration des facteurs touchant le climat dans le cadre des processus en matière de gouvernance, de conformité et de divulgation de renseignements.
Notre gestion des risques liés à la transition
CNA Canada gère les « risques liés à la transition » climatique par l’entremise d’un cadre de gestion du risque intégré adapté à l’environnement opérationnel canadien. La direction de la succursale assure la surveillance, conformément aux attentes du BSIF pour les entités étrangères qui exercent leurs activités par l’entremise d’une succursale.
Nous nous attendons à ce que la transition vers une économie à faible émission de GES entraîne des changements en matière de réglementation, de technologie et de comportement du marché, qui pourraient avoir une incidence sur nos activités et sur la clientèle, en raison d’une évolution de la demande, des risques de souscription, ainsi que des variations du coût et de l’offre de garanties.
Notre énoncé de politique d’investissement indique quelles sont les directives dans le cadre de nos décisions en matière d’investissement. Le portefeuille est principalement attribué à des titres à revenu fixe à haut degré de solvabilité gérés en fonction de la durée, de la qualité du crédit et de la diversification, ce qui contribue à la stabilité du revenu de placement.
CNA évalue régulièrement les risques, tant pour son portefeuille que pour ses titres individuels, et tient compte des nouvelles tendances ainsi que de leurs conséquences éventuelles sur des secteurs précis, notamment des risques liés à la transition. À ce titre, nous réalisons des études périodiques sur plusieurs aspects des risques liés à la transition, afin de mieux définir notre stratégie en matière de placements. Nous nous efforçons de faire preuve de rigueur dans le cadre de notre évaluation du profil de risque et du rendement de chaque investissement, ainsi que dans celui de notre évaluation des risques qui pèsent sur l’ensemble de notre portefeuille.
Analyse de scénarios climatiques
La succursale effectue une analyse de scénarios climatiques afin d’évaluer les conséquences éventuelles des risques physiques et de ceux liés à la transition sur sa résilience financière et sa situation du compte capital. Les résultats de cette analyse s’intègrent aux processus de gestion des risques, de planification des immobilisations et de prise de décision stratégique.
Scénario de risque physique
La succursale a analysé un scénario de risque physique grave et plausible qui témoigne d’une augmentation des activités liées aux catastrophes, à partir d’une hypothèse selon laquelle la fréquence des événements serait multipliée par deux sans modification de la gravité, par rapport à des scénarios antérieurs comprenant plusieurs événements. Ce scénario met en évidence les conséquences éventuelles des changements climatiques sur les conditions météorologiques, ainsi que leur incidence sur les résultats en matière de souscription et sur la suffisance de capital.
La succursale atténue les conséquences des risques physiques grâce à son programme de réassurance et prévoit de rester au-dessus des seuils du capital interne et réglementaire, même dans des conditions difficiles.
Ces résultats visent à évaluer la pertinence de la réassurance, à définir le goût du risque et à soutenir la prise de décisions en matière de souscription et de gestion des capitaux dans des conditions climatiques défavorables.
Scénario de risque lié à la transition
CNA Canada a analysé un scénario de risque lié à la transition qui témoigne des conséquences des politiques de décarbonation et de l’évolution du marché en faveur d’une économie à faible émission de GES, notamment la baisse des demandes en combustibles fossiles et la perte de valeur des actifs dans les secteurs à fortes émissions de carbone.
Le portefeuille de la succursale constitue la principale voie de transmission pour celle-ci. À la fin de l’exercice 2024, l’exposition aux risques liés à la transition connexes aux secteurs à fortes émissions de carbone a été évaluée comme sans importance. Par conséquent, aucune conséquence financière majeure n’a été constatée dans le cadre de ce scénario. Néanmoins, la succursale continue de surveiller les expositions aux risques et les risques de concentration éventuels dans le cadre de ses processus continus de gestion des risques de placement.
Mise en œuvre et développement continu
Les résultats des analyses de scénarios permettent :
- d’évaluer la résilience des capitaux permanents en cas de conditions climatiques graves et plausibles;
- de définir les stratégies de réassurance, de souscription et de placement;
- d’améliorer la compréhension des facteurs de risques liés au climat et des voies de transmission.
La succursale va continuer d’affiner la conception des scénarios, les hypothèses ainsi que la méthodologie à mesure que les données seront disponibles et en fonction de l’évolution des pratiques du secteur.
Indicateurs
Nous utilisons divers indicateurs quantitatifs afin d’évaluer et de surveiller les conséquences des risques liés au climat ainsi que le profil de risque général. Ces indicateurs font l’objet d’un examen périodique et sont redéfinis à mesure que la qualité des données s’améliore et que la méthodologie ainsi que les attentes réglementaires évoluent.
Indicateurs liés au climat:
Émissions de portée 1:
Portée: Succursale
Définition: Émissions directes en lien avec des sources possédées ou contrôlées
2025: 0
Indicateurs liés à l’exposition aux risques physiques
Émissions de portée 2:
Portée: Succursale
Définition: Émissions indirectes en lien avec un achat d’énergie
2025: 25,6344 t éq. CO2
* Les renseignements sur les émissions de portée 3 seront connus au fil du temps, en fonction de la disponibilité des données et conformément aux échéances réglementaires.
Indicateurs liés à l’exposition aux risques physiques:
Sinistres catastrophiques:
Portée: Succursale
Définition: Sinistres causés par des feux de forêt, des ouragans, des orages de convection violents et des inondations
2025: 1,02 M$
Sinistre maximum probable net (centennal):
Portée: Succursale
Définition: Modélisation de sinistre centennal à l’échelle du portefeuille, couvrant l’ensemble des risques de catastrophes significatives liées aux conditions météorologiques, déduction faite de la réassurance
2025: 62,97 M$
Indicateurs liés aux risques liés à la transition:
Exposition aux risques des secteurs à fortes émissions de carbone:
Portée: Succursale
Définition: Pourcentage du portefeuille exposé aux risques des secteurs à fortes émissions et sensibles aux risques liés à la transition.
2025: 30%
Investissement dans la distribution d’électricité et dans le soutien connexe:
Portée: Succursale
Définition: Pourcentage du portefeuille consacré au transport et à la distribution d’électricité, ainsi qu’aux services d’infrastructure connexes.
2025: 13%
Méthodologie et hypothèses
- Les émissions de GES de portée 3, parmi lesquelles celles connexes aux activités de souscription et d’investissement, font l’objet d’une mise en place progressive et ne sont donc pas incluses aux indicateurs d’émissions de la succursale pour le moment. Conformément aux attentes réglementaires, les divulgations de renseignements sur les émissions de GES de portée 3 devraient être intégrées à partir du cycle d’établissement de rapports 2028.
- Les émissions de GES de portée 2 sont calculées conformément à la norme du Protocole des gaz à effet de serre (GHG Protocol Corporate Accounting and Reporting Standard), à l’aide d’une approche fondée sur l’emplacement, qui tient compte de la consommation d’électricité. La priorité est donnée aux mesures directes que partagent les fournisseurs, puis aux moyennes antérieures et aux estimations. Le logiciel Envizi calcule les émissions en s’appuyant sur le Protocole des gaz à effet de serre et intègre plusieurs facteurs d’émissions de GES provenant de diverses autorités telles que l’agence de protection de l’environnement des États-Unis US EPA, la base de données de celle-ci eGRID (Emissions & Generation Resource Integrated Database), le ministère du gouvernement britannique responsable de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales DEFRA (Department for Environment, Food & Rural Affairs), l’organisation intergouvernementale en faveur d’un avenir énergétique sûr et durable IEA (International Energy Agency), ou encore le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat GIEC.
- Les indicateurs liés aux risques physiques sont calculés à partir de modèles de catastrophes et d’analyses internes de l’exposition aux risques.
- Les émissions liées aux placements et l’exposition aux risques sectorielle sont déterminées en fonction des données disponibles à l’échelle des émetteurs et du portefeuille.
- La méthodologie et les hypothèses font l’objet d’un perfectionnement continu à mesure que les données sont disponibles et en fonction de l’évolution des lignes directrices réglementaires.